Sauf à vivre sous terre (ou en Bretagne en bord de mer sans radio ni télévision), il y a peu de chances que vous soyez passés à côté de la canicule. La bonne nouvelle est qu’elle recule peu à peu. La mauvaise est qu’il faut s’attendre à de fréquents épisodes de ce type avec des températures en hausse. Si l’on ne fait rien… Ce qui constitue la principale question.

Pour prévenir, nous pouvons en classe aborder au travers de la géographie prospective la question de la place de l’humain, du béton et de la nature en ville, celle de la mobilité. Un vaste chantier qui peut être initié par de multiples prismes. On peut par exemple s’interroger sur l’utilité de nos vastes esplanades de béton, des trottoirs larges de 4m et faire un peu d’herboristerie. À ce sujet, je vous renvoie à ma série de photos « Urban Natural Resistance » qui émaillent mon compte Instagram et qui n’ont que pour but de mettre en valeur ces « mauvaises herbes » que l’on ignore trop souvent. Sont-elles d’ailleurs considérées comme mauvaises uniquement parce que l’homme est incapable de les éradiquer et qu’elles le défient par leur caractère sauvage dans un univers plus que réglementé ? C’est d’ailleurs la même attitude que l’on peut rencontrer auprès de populations en marge et nomades…

L’une des principales pistes proposées pour combattre la chaleur en ville est la végétalisation. Certes, on peut attendre que des lois obligent à un certain degré de végétaux en ville. On peut… Mais, comme nous n’avons pas dix ans devant nous, mieux vaut s’en emparer.

En plantant de manière sauvage à l’aide de bombes à graines en argile ou en papier mâché pour fleurir et verdir la ville, voire même se nourrir.

Envie d’art ? C’est le moment aussi de s’initier au graffiti végétal.

Envie d’un potager ? Pensez à la jardinière auto-suffisante ou au jardin vertical, ainsi qu’à plein d’autres petites astuces et bricolages que l’on peut faire avec des bouteilles en plastique.

Mais pendant la canicule ??? Que fait-on ?

Il existe de nombreux sites proposant des conseils pour rafraîchir son habitation, par exemple sur cette page en n’oubliant pas de créer des courants d’air la nuit pour aider à la circulation.

Mais on peut aussi fabriquer sa propre ventilation par exemple en recyclant des bouteilles en plastique, en créant un climatiseur ou un ventilateur solaires, voire sa climatisation avec une glacière bricolée.

Cela peut paraître une goutte dans l’eau, tant les défis à relever sont immenses mais ces quelques astuces permettent d’éviter une ruée sur les climatiseurs qui ne font que repousser et accentuer les problèmes climatiques.

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